Inspiration venant d'un texte de Diam's...
Aujourd'hui j'ai 17 ans, parait que tout va bien dans ma vie,
en vrai je fais semblant, puis j'm'accroche et j'respire.
J'écris les plais ouvertes, cicatrices sur le corps, mon seul caprice c'est la mort.
Petite môme, j'ai refusée d'être accusée à tord.
Je voulais balafrer la vie, j'voulais qu'elle me baise les baskets,
qu'elle se taise ou qu'elle me crève, mais qu'elle me guette.
Elle à des couilles la petite c'est ce qu'ils disent,...mais elle a la trouille la petite.
Elle n'est pas belle la vie. L'essence est là mais le moteur est en panne.
Alors six pieds sous terre j'ai souhaité être, car ici je suis mal dans mes nikes.
Je suis dans une bulle, parano, c'est la seule chose qui me sauve...
Je me venge étrangement, parce que la vie me dérange.
J'aimerais faire du rangement placer mes démons à la banque.
La mélancolie me berce, car l'amour me refoule, alors je les rends fou,
je sais que c'est pas cool mais je m'en fou du coup, j'attends plus rien des relations humaines,
j'ai déjà trop donné de c½ur et on m'a trop rendu de coups.
Je vis en solitaire, le dessin me donne des ailes.
J'ai beau remonter la pente, je ne pense qu'à la descente.
Je vis, la larme à l'½il, je souris mais je m'enferme,
seule avec mes bleus, je saigne ma peine dans mes textes.
Je reste seule comptant mes peines, à mes écrits, à mes croquis.
Je vis, la larme à l'½il, je souris mais je m'emmerde !
Trop sentimentale pour ce monde, je souris mais je souffre, à bout de souffle.
Aucune main ne soulèvera ma peine, elle est trop lourde,
je l'accumule sur mes épaules, j'ai choisi la boxe pour mieux la supportée,
mais rien à faire elle est trop forte et ne cesse de me saigné.
Si vous saviez seule dans ma chambre comme je souffre,
j'ai le mal de l'ado en manque à bout de souffle.
17 ans de vie, 34 ans de larmes.
Ne voyez vous pas sur mon visage comme j'ai mal...comme je n'y crois pas quand
on me parle d'espoir?
Le c½ur balafré de rage, j'aimerais pouvoir vivre en mage.